Ile du sud

jeudi 8 mai – Passage sur l’île du nord – Wellington

Jeudi matin de bonne heure, embarquement sur le ferry pour le retour à Wellington.
 
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Dimanche nous prenons l’avion pour Nouméa et il nous faut rendre notre petit combi à son propriétaire.
 
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En attendant on visite la capitale et on fait quelques emplettes.

 

Samedi 4 mai – Baie de Tasman – Golden Baie

On nous avait laissé entendre que cette partie de l’île du sud était magnifique.
On est allé vérifier et c’est bien vrai !
 
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On a commencé sous la pluie et toute une journée à regarder tomber les gouttes et à essuyer les bourrasques c’est pas une vie même dans le plus beau coin du monde.
 
Alors dimanche on a testé le cinéma local. Tenu par un français qui habite ici depuis une quinzaine d’années. « First position « , un documentaire américain sur la danse.
La salle mesurait 20 m2 et les fauteuils ressemblaient plus à des canapés. 
 
Le beau temps devait revenir mercredi.  Heureusement, il était un peu en avance.
Dès mardi nous avons pu randonner en bord de mer et camper dans un site un peu isolé mais superbe.
 
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Rencontre de Mathieu, encore un jeune homme installé en NZ avec qui nous avons partagé le café du matin.
Il attendait le bateau taxi qui fait le tour des plages et qui ramène les marcheurs au retour de leur randonnée.
 
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Mercredi nous avons louer des kayaks.  Accompagnés d’un guide on a pagayé pendant 4 heures dans la Golden Baie. Passage d’île en île puis casse-croûte sur une plage.
 
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on a eu la chance de s’approcher des phoques et des raies. De taquiner quelques méduses  et des étoiles de mers. Bref, c’était bien.
Et puis les kayaks avec un gouvernail ont beaucoup plu à Odile !
 
 

4 mai

Nous sommes dans la ville de Motueka dans la baie de Tasman au nord de l’ île du sud.
 
Arrivés par la route numéro 6 qui va à Nelson ; une belle route de montagne qui longe une grande rivière en quittant l’ouest et qui en retrouve une autre sur l’est. Pour passer d’un coté à l’autre de l’ile, il faut traverser la chaîne de montagne qui la coupe en deux sur la longueur. Peu de passage le permettent et ce sont par des routes assez tortueuses avec des virages serrés où il vaut mieux respecter la vitesse indiquée. Surtout avec le combo qui n’est pas un modèle pour ce qui est de la tenue de route.
Il y a vraiment très peu de circulation sur cette voie et peu de villages aussi. Prévoir le plein d’essence car les pompes sont rares. Deux en 180 km !
 
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On a retrouvé les couleurs d’automne quand les arbres à feuilles caduques sont réapparus dans les vallées. Sur la cote ouest c’est la végétation de la forêt humide (rain forest) qui prédomine. Des fougères géantes, des palmiers, des plantes parasites grimpantes, des lichens et beaucoup de mousses qui font parfois des tapis épais qui s’ils n’étaient pas gorgés d’eau feraient de magnifiques sites pour la sieste.
 
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Hier, nous avons découvert la cote escarpée avec des falaises travaillées par l’eau et dont les couches sédimentaires font penser à des mille feuilles ou pour faire plus anglo-saxons à des pan cakes. La mer se jette sur ces rochers et la brume aidant, le paysage est assez inquiétant. Puis tout d’un coup le soleil,qu’on attendait plus, apparaît et le site change de couleur. Alors, on retourne sur nos pas pour faire la photo qui nous manque. La forêt commence de l’autre côté de la route et parait impénétrable. Toutefois, un chemin bien balisé démarre au bord d’une rivière au fond d’une aire de stationnement.
On s’enfonce dans cette forêt pour une randonnée de 3 heures. Les chants d’oiseaux sont couverts par les bruits des rapides ou des ruisseaux qui traversent le sentier.Les gardes forestiers font bien les choses et des graviers sont disposés sous nos pas , parfois même avec un intissé en sous couche pour éviter qu’ils se perdent dans la boue.Comme d’habitude, en arrivant dans une ville, on essaie de repérer l’Office d’informations qui nous permet d’avoir le plan de la cité, les activités de la région et les aires de camping gratuites.
Pour ce soir, on nous a conseillé une aire au bord d’ une lagune au sud de la ville. Pour 5 dollars par véhicule. C’est tout a fait raisonnable pour une fois et la prestation est égale voir supérieure à d’ autres .On a un peu de mal à accepter de payer une trentaine de dollars par soir pour une aire de parking avec un WC et un point d’eau.On trouve surtout que le pays est trop propre pour être honnête et qu’on demande un peu trop aux touristes. Un camping classique revient à plus de 50 dollars par nuit à quatre, sans compter les douches payantes. Quand on rajoute comme au bord du lac de Wanaka, une obole volontaire pour l’entretien des chemins de randonnées plein de crottes de moutons, la moutarde me monte au nez.
On est dans cette région pour randonner et pour pour visiter les bords de mer en kayaks ou en canoë.
On va voir tout cela demain.
Pour le moment, assise à l’avant du van Alice finit son devoir d’histoire de l’art sur les peintres de la renaissance.
A cette époque, la Nouvelle Zélande n’étaient connue que des Maories et imaginer qu’elle puisse exister relevait du délire.

3 mai

Sortie de Greymouth après la pluie et en ayant fait le plein d’essence car les pompes sont rares sur la côte que nous longeons en remontant vers le nord.
 
Nous avons posé notre véhicule au bord de la mer de Tasman (découvreur de l’île) et ce matin puisqu’il fait beau nous pouvons observer les falaises aux formes particulières qui font penser à des pancakes.

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1er mai – Greymouth

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Petite frayeur hier en arrivant au glacier Franz-Joseph. Alice s’est fait mal au poignet gauche en chutant. Nous avons passé une partie de la mâtinée dans un hôpital à Greymouth pour voir un docteur et faire une radio. La voilà avec une attelle pour quelques jours. Comme c’était moins grave que ce que l’on pensait, on s’est offert un fish and ship dans la meilleure échoppe  de la ville et maintenant elle fait de l’anglais à la bibliothèque municipale !
 

30 avril – Glaciers Franz-Joseph et Fox

Nous avons traversé l’île de part en part avec un halte sur les bords du lac Wanaka.
 
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Le camp Van est sur la rivière qui alimente le lac. C’est en général des lieux à l’écart de la ville avec le minimum. toilettes et point d’eau. Parfois un évier. La plupart du temps il faut payer entre 7 et 10 dollars par personne adulte.
Il y a une boite pour remettre l’argent. sinon c’est un garde qui passe récolter la dime.
 
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le camping car d’après  Gabrielle
 
Nous voici maintenant sur la côte ouest. La région est vraiment différente et c’est d’immenses forêts que nous traversons, tout en longeant les montagnes d’un coté et l’océan de l’autre. La végétation est luxuriante et l’eau abondante.
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Hier au soir nous avons campé auprès d’un lac. Les bords de mer sont infestés de mouches des plages.
Elles piquent beaucoup.
 
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Il y a deux glaciers dans cette région et les petites villes qui sont aux pieds proposent des excursions à pied, en avions en hélicoptère pour voir la chaîne de montagne et les glaciers qui l’entourent.
Ce matin nous avons fait une petite randonnée qui nous a mené jusqu’au pied du glacier Fox.
 
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Nous réservons la journée de demain au Franz-Joseph.
 
 
28 avril – Mont Cook 
 
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Randonnée au pied du mont Cook. Le vent est très fort et le lac du glacier est très agité. 
En fin d’après midi nous prenons la direction du Lac Wanaka. Nous embarquons deux auto stoppeurs qui vont aussi dans cette direction. Le jeune homme habite en Nouvelle- Calédonie et est originaire de… Oyonnax. On commence a se rapprocher …
 

27 avril – Mont Cook

Départ de Christchurch en direction du centre de l’île. L’automne est bien installé et les couleurs sont là pour nous le rappeler. Notre véhicule rame un peu dans les montées qui se succèdent.
Sur les plateaux c’est de grandes lignes droites qui nous attendent.
Peu de villes ou villages et il vaut mieux avoir le plein d’essence quand on part.
 
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Il est souvent interdit de camper gratuitement dans les villes ou villages et beaucoup de lieu magnifiques sont interdits au camping-car. Il faut se rabattre sur des aires autorisées qui ne sont pas légions. les campings payant par contre sont très nombreux et tout le confort est là Mais ça nous revient presque aussi cher qu’une nuit d’hôtel.
Le soir nous logeons près d’un refuge au pied du mont Cook. Le chalet est rudimentaire mais on peut se laver et Alice  s’attable pour faire un devoir de maths. Les jeunes campeurs qui mangent à coté d’elle, doivent se demander ce  quelle a pu faire pour mériter ça.
 

26 avril – Christchurh

Nous voici dans la grande ville du sud.
En février 2011 la ville a subi un tremblement de terre et les séquelles sont encore visibles.
Le centre est fermé au public. Les bâtiments encore debout sont abandonnés. Pas de gravats cependant.
Nous avons marché un peu le long de la rivière qui traverse le coeur de la ville. A 19  heures, il faisait nuit et il n’y avait pas âme qui vive dans le quartier.
Une rue commerçante a été créée un peu plus loin. Des containers aménagés et empilés servent de base à ces constructions éphémères.
Un peu plus loin, un empilement de palettes bleues mises en relief par des lumières forment un mur autour d’un bar qui accueille ce soir un concert. 
Le casino est bien le seul édifice allumé dans ce quartier et quelques personnes passent le tourniquets de l’entrée pour gravir les escaliers.
Les grandes avenues bruyantes de véhicules cette après midi sont désertes à notre retour aux camping.
La banlieue est un peu plus animée. Une allée de restaurants chinois nous aiguise l’ appétit.
A l’intérieur, une bande de jeunes étudiants fait un boucan d’enfer. 
A choisir, Il vaut mieux ça qu’une ville morte.
 

25 avril
Kaikoura –  Ile du sud

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Depuis hier, nous longeons la côte est de l’île du sud et nous sommes arrivés dans cette petite ville qui a la chance de se trouver proche d’un zone de passage des baleines.
Pour le moment c’est les cachalots qui sont en transit.
Ce matin nous nous sommes levés de bonne heure pour prendre un bateau. Direction le large.
 
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Mais pas de chance, les cétacés étaient absents. C’est très rare parait-il !
On a quand même pu observer des dauphins.
On se console comme on peut.
Hier, sur la côte escarpée de la péninsule, des phoques se prélassaient sur les rochers.
 
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