Vie pratique

Ecole et Voyage

Puisque nous avons choisi de continuer les cours d’Alice et Gabrielle en voyage, où se poser pour faire les devoirs et leçons pendant les 6 mois que dure notre périple ?
 
Alice est inscrite au cours du CNED. Tous les documents pour ses études sont disponibles sur le site internet du centre. Par précaution, je les avais tous téléchargés avant de partir. J’ai bien fais car nous n’avons pas tous le temps une connexion au réseau.
En Amérique du sud, nous étions soit dans des hôtels soit des cabanas et à Valparaiso chez Caty , il était aisé de trouver un coin tranquille pour travailler.
Le camping car et l’itinérance dans des lieux plus sommaire de Nouvelle- Zélande nous ont amenés a trouver des endroits propices aux devoirs. Les bibliothèques municipales dont sont dotées presque toutes les villes de l’Ile sont parfaites pour nous. Dans d’autres lieux, les salles communes des auberges ou des aires de camping font l’affaire.
La bonne relation avec les professeurs du CNED a permis à Alice faire quelques entorses aux programme établi et de proposer par exemple un extrait de son journal de bord en guise de devoir de français.
 
Quelques devoirs peuvent être envoyés par le net comme l’anglais par exemple pour qui il faut rendre des fichiers sonores. Pour le reste, c’est la bonne vieille enveloppe avec les copies qui partent avec la poste.
Jusqu’à présent rien ne s’est perdu en route.
Là aussi, il faut prévoir un budget conséquent. Les tarifs postaux sont très lourd dans certains pays.
 
 
Pour Gabrielle, Odile suit la progression du cours de Cm1 de madame Brun avec qui elle est en contact.
Elle fait essentiellement des exercices de français et de mathématiques.
 
Le plus difficile reste de se mettre au travail. Consacrer 6 heures par jour, comme tout élève, s’avère
irréalisable. En se déplaçant régulièrement bien d’autres choses se révèlent plus importantes et les études dans un véhicule en mouvement ne sont pas facile.
 

Voyager en camping-car

Pour visiter la Nouvelle Zélande nous avions prévu de louer un camping car.
Beaucoup de voyageur pratiquent ce mode de transport et il est très aisé de se déplacer avec ce moyen de locomotion dans le pays. Les routes sont belles et bien entretenues. En dehors des grandes villes la circulation est réduite et bien souvent on est seul sur la route. Le camping-car  permet de visiter commodément le pays qui regorge de beaux sites  perdus dans la nature et qui sont difficiles d’accès en transport en commun et éloignés des auberges.
Les types de véhicules à louer  sont  variés. De la voiture avec deux banquettes lits jusqu’au bus aménagé, nous avons vu un assortiment du genre pendant notre séjour.
 
Notre choix s’est porté sur un véhicule  avec 4 places assises. C’est une société nationale qui le loue. Nous n’avons fait aucune réservation. Comme nous étions novices dans ce type de voyage nous avons préféré voir les véhicules sur place.
Il n’est pas très grand et se manie facilement sur les petites routes
Le tarif de location a été important dans ce choix, mais l’aménagement et l’espace était les premiers critères de sélection car nous ne disposions d’aucun matériel de camping et nous le louions pour la durée de notre séjour soit 26 jours.
 
Coté aménagement du véhicule , un coin salon avec une table pliante permet de manger. Un coin cuisine avec un évier, une plaque de cuisson avec deux brûleurs à gaz et des placards pour le rangement des ustensiles et de la nourriture complètent l’équipement.
Coté couchage nous avons deux lits situés l’un au dessus de l’autre. Celui du bas prend la place du salon et celui du haut est situé dans le rehaussement du van. Normalement, ce dernier, se déplie seulement pour le coucher. Mais nous avons trouvé plus pratique d’y loger touts nos bagages pendant la journée et ainsi de disposer de toute la place au salon et à la cuisine. Les couettes, oreillers et draps font partis du matériel ainsi que les serviettes de bains.
Une table pliante disposée à l’arrière du véhicule et 4 chaises pliantes complète le matériel. Notre véhicule est équipé d’une réserve d’eau et d’un container pour l’eau usée ainsi que d’un WC portable. C’est le minimum obligatoire pour répondre à une norme que les Néo-Zélandais ont mis en place assez récemment et qui autorise les possesseurs de ce type d’aménagement à stationner et à camper dans certains lieux sans commodités dans les zones surveillées comme les parcs nationaux. Le camping sauvage n’est pas prohibé mais beaucoup de lieux sont interdits au camping-car par des panneaux explicites. Des gardes verbalisent les contrevenants. Il y a eu, parait- il, beaucoup de problèmes d’hygiènes avec les campeurs et les riverains en ont assez des désagréments.
Un petit guide répertorie les zones de camping en indiquant les aménagements et comment y accéder car elles sont régulièrement hors des villes et des axes de circulation. Il indique aussi le prix variable de la nuitée. A acquitter le plus souvent dès l’arrivée sur l’aire en déposant la monnaie dans une boite en fer cadenassée.
Le tarif est souvent compris par personne avec une réduction pour les enfants. Rarement par véhicule.
Il peut parfois paraître excessif pour la prestation qui est proposée (des toilettes et un point d’eau pour les plus sommaires jusqu’à la douche à eau chaude et le coin cuisine aménagé pour d’autre). De fait on doit régulièrement se rabattre sur des campings privés qui disposent de l’eau chaude, de douches, de machines à laver et d’accès à internet. La prestation est de qualité mais le prix est élevé.
 

Des fringues pour 6 mois

Finalement on met dans nos sacs à peu près autant de vêtements que si nous partions pour un mois. A l’exception du fait que  nous aurons  besoin d’habits chauds pour les régions patagones, la Nouvelle Zélande et l’Afrique du Sud et d’autres vêtements  pour les régions plus chaudes.
Odile a confectionné, avec l’aide des mamies, des sacs en toile de différentes couleurs pour chacun de nous. C’est plus facile pour repèrer ses fringues.  Elle  a aussi acheté des sacs pratiques à vider d’air qui compriment les vêtements  et limitent leur volume.
 
Eh oui, Les vêtements se salissent même en voyage. Pour le lavage, il y a les lavomatiques dans les villes et dans les campings. La Nouvelle-Zélande et l’Australie sont bien équipées. Il faut prévoir un budget pour le lavage et pour le séchage.
 
Autre banalité : Les enfants grandissent et les vêtements du départ peuvent être trop petits au bout de 5 mois. Il faut aussi prévoir de passer un peu de temps et du budget dans l’achat de fringues.

Les sacs de voyage

Après bien des discussions et quelques essais nous avons opté pour deux grands sacs de voyage souples à roulettes  équipés d’un moyen de portage confortable sur le dos au cas où il faudrait se déplacer sur un sol accidenté.
Toutes les marques qui fabriquent ce type de sac limitent la contenance à 80 litres. C’est vrai que pour porter une charge pareille il faut au moins avoir une formation de sherpa et quelques années d’expérience.
 
Pour compléter le paquetage nous disposons de deux sacs à dos de 30 litres. Ils nous servent lorsque nous partons à la journée. A cela, il faut ajouter un autre sac à bretelles qui contient le matériel vidéo, informatique et photos.
 
Alice et Gabrielle ont chacune un petit  sac pour leur objets personnels.
 
 
 

Billets de voyage en Avion…

Depuis le mois de juillet 2012 nous avons réservé nos billets d’avions.
Nous sommes passés par une alliance de compagnies d’aviation One World. (british Airway, Quantas, Lan, Iberia, …)
C’est ce que nous avons trouvé de plus pratique et de plus avantageux pour le périple que nous voulions entreprendre.
La réservation des billets effectuée longtemps à l’avance nous a permis de choisir nos dates et nos vols plus facilement.
L’inconvénient de ce choix est l’impossibilité de changer de destination sans surcoût.
Jusqu’à présent pas de problème pour changer de vol dans la limite des places disponibles bien sur.
 
La compagnie d’aviation de départ est la compagnie de référence. Pour nous c’est Iberia.
On peut les appeler facilement au téléphone mais les informations ne suivent pas tout le temps. Il faut rester vigilant.
Nous leur avons demandé de nous deviser un circuit à l’intérieur de l’Australie. Ils sont incapables de nous proposer quoi que ce soit.
 
Pour les voyages internes en Australie, nous réserverons sur place en arrivant. Notre voyage dans le pays n’est pas bouclé et nous préférons ne pas trop anticipé sur les destinations. 
 
 

et réservation d’autres moyens de locomotion.

Nous savons depuis le début de nos investigations que la remontée sud-nord de la Patagonie chilienne est difficile. Une seule véritable route est carrossable. Mais elle est  longue et peu aménagée. Nous avons regardé les autres moyens de transport et il s’avère qu’en été  un cargo  part régulièrement de Puerto Natalès et serpente au travers des fjords pour remonter jusqu’au niveau de l’ile de Chiloé.  Nous avons réservé une cabine sur un des bateau de la compagnie Navimag qui assure la liaison. Le voyage dure environ 4 jours en fonction du temps.
 
En Afrique du Sud, il y a un train de nuit qui part de Johannesbourg et qui arrive au Cap et inversement. Nous attendons d’être un peu avancé dans notre voyage pour réserver des places et des couchettes sur cette ligne.
 
Il nous faudra sans doute louer des voitures mais nous aviserons plus tard sur place ou  à partir des pays précédent notre arrivée. Il est souvent plus avantageux de réserver un véhicule par un site international. Des options  telles que le « kilomètrage illimités » y sont disponibles sans coût supplémentaire.

Parcs et réserves

La première constatation que nous faisons est que la plupart des sites naturels protégés que nous allons visiter dans notre voyage sont clos et sont payants. En Argentine, avec les cascades d’Iguazù et le glacier Perito Moreno ; au Chili, le parc de Torres Del Paine, la réserve de Castro, les parcs autour de Villa Rica. En Nouvelle-Zélande, l’entrée dans le parc des sources d’eaux Chaudes et geysers de Rotura. En Nouvelle-Calédonie, le parc naturel des grandes Fougères ; En Australie, le site de Uluru, la grande réserve du Kakadu près de Darwin, la barrière de Corail ; En Afrique du Sud, les réserves d’animaux de Santa-Lucia, d’Infolosi ou le parc Kruger, les parcs de montagnes au Dragensberg ; tous font payer des entrées. Dur à comprendre quand on vient d’un pays où les parcs nationaux et régionaux sont libres d’accès. On a du mal à sortir le crapaud pour emprunter une route ou faire une balade à pied dans un site naturel. Au Swaziland, il faut payer aux hôtels un droit (symbolique certes) pour ouvrir la porte qui donne sur la montagne d’à coté.

Il faut dire que contrairement à la France, il est souvent difficile de se balader en dehors des lieux autorisés. Il est pratiquement impossible de trouver un chemin dans la campagne. Les barbelés ou autres grillages sont là pour dissuader de toutes tentatives.Une fois ce poste accepté, la prestation est diverse. De la proposition de randonnée avec impossibilité de s’écarter des sentiers aménagés à la balade où il faut trouver le point de départ. De la virée perso, à la sortie organisée avec guides et autorisations préalables.

A noter que certaines excursions sont interdites aux enfants de moins de 12 ans. C’est le cas pour l’ascension du volcan VillaRica et des randonnées en brousse dans le parc Kruger.
Le respect de la propreté et la qualité des sentiers est là dans tous les lieux et on a plaisir à y marcher et en général le site vaut le coup.
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